samedi 6 novembre 2010

Masterchef : Anne au finish!


"Et voilà, même dans la grande cuisine on va se faire piquer la place par les femmes!"


Elle s'en est finalement sortie la Anne. Avec ses grandes qualités culinaires et ses petits défauts d'esprit d'équipe, c'est elle la grande gagnante de cette première édition de Masterchef France!

Elle a bien mérité de l'ouvrir sa table d'hôte, et avec ses gains de 100 000 euros, elle pourra faire la nique à son banquier, qui s'était montré assez peu confiant pour un prêt. On peu parier que maintenant qu'elle en a beaucoup moins besoin, il lui fera les yeux plus doux....

C'est une finale vraiment réussie que nous avons pu déguster ce dernier Jeudi, du stress, de la pression, une Marine et une Anne qui se font face pour cuisiner dans l'arène, avec les anciens candidats comme soutient (surtout pour Marine, mais est-ce une surprise?).
De la boîte mystère baignée dans le luxe, au canard (sérieusement malmené par Marine), et avant le dessert, on pouvait assez clairement miser sur Marine, que les juges, goûteurs aveugles, venaient d'encenser après un plat de résistance "digne d'une finale", dixit Camdeborde.

Et comme le rythme n'était pas assez soutenu (tu parles!) c'est dans un coup de pression supplémentaire qu'est arrivée l'épreuve du dessert qu'il fallait reproduire le plus exactement possible...
Dans cette émission, on a pu le voir très souvent, et récemment encore avec les éliminations de Cyril et de Virginie, le moindre faux pas est sanctionné quasi instantanément. Et malheureusement c'est Marine qui va passer à côté de son exécution, devant une Anne qui aura, sur l'ensemble du face à face, été plus régulière, et qui aura su mieux gérer ses émotions!
Le résultat en direct ne sera pas vraiment une surprise, la gagnante : Anne, qui repartira avec 100 000 euros et l'édition de son livre de recette.
Mais Camdeborde, dans un nouveau style tout en barbe de six jours, nous informe que Marine n'a pas tout perdu, loin de là, puisqu'elle a, elle aussi, confirmé son élan vers sa passion, et travaille dans un grand restaurant, et que cela se passe très bien! On en serait presque plus content que de voir gagner Anne, mauvaise foi, toujours, oblige, car on ne lui demandait pas d'être sympathique mais de savoir cuisiner, en même temps....

En conclusion, avec des épisodes qui sont toujours montés en puissance, pour atteindre une finale vraiment bien immersive, et épaulée par un pic d'audience très convenable, même pour Tf1, avec un record pour la dernière émission, un casting quasiment sans faute, et une partie "after" souvent amusante : On confirme, on signe et on attend la saison 2!!

Bannister.

samedi 30 octobre 2010

France Inter : mais que se passe-t-il?

"France Inter recherche humoristes non contrariants, sous peine de renvoi."


Que se passe-t-il à France Inter?...Philippe Val est-il une marionnette, ou s'est-il mué depuis l'après procès qu'il a connu sous l'ère Charlie Hebdo, en une sorte de Myster Hyde?

Sa surprenante place à France Inter est-elle l'objet d'un marché obscur dont-il aurait été victime alors qu'on lui promettait une autoroute pour sa libre pensée? Victime consentante?

Bref l'on n'y comprend plus rien. La radio négocie un tournant très risqué qui a commencé avec l'éviction de Guillon, continué avec le limogeage de Porte, et alors qu'elle se rapproche du précipice de la connerie, persévère avec maintenant la fin de parcours pour Dahan! L'humour corrosif et politique déplaît au plus haut niveau de l'état : est-ce une coïncidence? Non, réponds Val, outré que l'on puisse croire une seconde qu'il est instrumentalisé! En tout cas, si c'est par des choix aussi vaseux que leurs arguments sont irrecevables, qu'il compte nous en faire la preuve, c'est loupé. Val ne serait pas en train d'envoyer un message a ses ex collègues : à France Inter, la liberté est en passe d'être éradiquée, je me suis fait avoir, réagissez!!
Je dis ça parce que j'ai du mal à penser que Philippe Val n'est plus celui qu'il était à "Charlie Hebdo"...
En attendant, quelle sera la suite? L'arrêt de l'émission de Bern? Car il ne reste plus que lui....


Bannister.

Masterchef : les surprises du chef!

Virginie et Cyril, c'est terminé!


Mais qui, oui, qui gagnera cette première édition de Masterchef France?!

Voilà. Je la voyais aller à la gagne, elle aura néanmoins tenu un bon bout de temps : Virginie s'en est allée...mais pas si loin, puisqu'elle effectue un stage chez le chef Anton, comme nous le disions précédemment. Ahh, ils nous manqueront ces petits regards entre le chef et sa désormais stagiaire.....
L'autre surprise, également de taille, fut l'élimination de Cyril...que je voyais tout pareil en final!
Apparemment, il avait atteint un niveau qu'il n'arrivait plus à élever, en tout cas dans les temps impartis de l'émission. On ne parle plus de talent des uns ou des autres à ce stade, car ils en ont tous....Enfin, on rajoutera encore une surprise en voyant Romain continuer l'aventure, non pas qu'il soit mauvais, mais c'est vrai qu'il passe souvent "près du bord" sans embuche : tant mieux pour lui!
D'ailleurs, faut-il y voir un signe de présence en finale....hummm qui peut affirmer qu'en ayant échappé autant de fois à l'élimination, il ne serait pas capable de se retrouver dans les deux premiers! Et plus alléchant encore, pourquoi pas y rencontrer Anne, sa "collègue" rouge du soir qui a sérieusement lâché son équipe ce Jeudi, durant l'épreuve, et devant les juges. Anne a encore une fois fait preuve de trop de fragilité dans ses responsabilités, la dernière fois, comme chef d'équipe, cela s'était terminé par des larmes (peu appréciée par Romain déjà), et cette fois ci, ce fut carrément la prise de distance "moi j'aurais pas fait comme ça", sympa pour le marseillais et Agathe.Une attitude que le chef Camdeborde s'est heureusement empressé de souligner, voire de surligner...

La première épreuve sous pression voit s'affronter, déjà, Cyril, Virginie, et Marine, les bleus perdants, pendant que les gagnants rouges font à peu près la même tête...par esprit de soutient? Non, surtout pour gros malaise.
Vous le savez, c'est Virginie qui s'en tirera, non pas moins bien, mais moins dans le sujet qui était le risotto, que les autres. Il y aurait, comme toujours, des choses à dire sur l'élimination, personnellement, je vois mal comment, lorsque chacun a les mêmes ingrédients et une direction similaire, on peut taxer un plat de "hors sujet", comme celui de Virginie...mais c'est peut être la mauvaise fois qui parle!
So long, Virginie...

On le sentait dans cet épisode, Cyril était trop souvent à la peine. Il confirme en étant une nouvelle fois dans le wagon du test sous pression, après une variante du "trouves donc le nombre d'ingrédients", devenu "vas chercher bonheur au milieu des fromages, et mets le bon numéro en face du nom". Cyril, très méticuleux, si il a bien su rendre sa feuille remplie, aura quand même écrit tout et son contraire. Et alors que cette chère Anne est toute déçue d'être arrivée en troisième position, la pauvrette, Cyril qui aurait, lui, bien signé pour la place du Saint Esprit, rejoindra donc ...personne, il écope d'un simple avertissement, avec Romain. Et oui, la télé réalité, c'est un programme qui doit tout de même durer un certain temps, peu importe le nombre de candidats qu'il reste!

Nous rejoignons ensuite, certainement le moment le plus bizarre du show, l'épreuve de la boîte mystère qui nous dévoile...des ingrédients censés avoir des vertus aphrodisiaques....alors, le chocolat, et le gingembre, comme choix hot, très bien. Mais par contre, quel est l'escroc qui a vendu la cuisse de grenouille, l'asperge, ou encore l'anchois (l'anchois?!!) comme produits a tendance aphrodisiaque?!...c'est là qu'on apprend que les juges eux mêmes ont fait la liste. L'incompréhension est aussi bouillante que le chef Anton devant Marine...il fait chaud comme à l'intérieur d'un croissant qui sort du four.
Mais cela ne sauvera pas Marine du test sous pression...ni Romain, un fidèle parmi les fidèles, ni Cyril, et son issue fatale.

Le top 4 : Agathe, Anne, Marine, et Romain (qui a vraiment failli passer à la trappe de peu).

La semaine prochaine sera encore chaude brulante! Anne, qui s'est attiré l'antipathie de Romain et d'Agathe, passera -t-elle en finale? Le coup de pression qu'a reçu Romain lui servira-t-il pour monter le niveau? Les plats très "libérés" d'Agathe vont-ils finir par agacer le jury? Marine gardera-t-elle ce sang froid qu'elle a retrouvé lors des test sous pression?

Bientôt sur vos écrans....

Bannister.

vendredi 22 octobre 2010

Masterchef, de la régression à la démission.

"Alors, pour un bon abandon en route, vous prenez de l'Audrey, vous sortez les nerfs...il y en a peu, puis vous bourrez de pression!"


C'est le top 6 en vue pour ce jeudi!
Et ceux qui ne participeront pas à la suite des aventures des joyeux cuisiniers sont: Philippe et Audrey.
Alors, à ce stade, c'est vrai que chaque élimination relèvera de la surprise, vu le niveau, en tout cas pour la plupart... Mais c'est d'Audrey que viendra la décision la plus étonnante de la soirée : trop mal à l'aise avec la pression, elle décide de quitter le programme!

On la savait fragile, la larme facile, l'émotion évidente, les nerfs de la belge n'auront pas été suffisamment (ou un minimum) solides.

Cela avait pourtant commencé par une belle régression dans l'assiette, à travers une boîte mystère spécial "enfants". Les candidats devant composer avec des ingrédients aussi "miam miam!" que les fraises tagadas, les carambars, les coquillettes, le ketchup, et autres bananes ou encore le fameux poisson pané tout rectangulaire!
Laissons parler l'enfant qui est en nous....Ce que fait très bien Cyril, dans une déco assez gribouillage, mais se voulant ressembler à une araignée...au grand dam de Yves Camdeborde. Au final, même au goût, cela s'avèrera être du gribouillage. Ce sont Anne et Marine, qui s'en tirent avec les honneurs sur ce coup là, alors qu'Agathe divise le jury avec un plat tarabiscoté...à la Agathe, quoi!
Mais le monde de l'enfance peut aussi être très coquin...j'en veux pour preuve le petit jeu d'œillades entre le chef Anton et Virginie, mais dites donc, ça a du bon la régression!

Après les fanfreluches et les fraises tagadas, direction la vraie vie, dans les courants d'airs, un casque vissé sur la tête, le marteau piqueur entre les mains, la mission : faire un repas pour deux cents ouvriers, sur un chantier. Et puisqu'on y est, le tout, au barbecue et en une heure!
Anne et les bleus contre marine et les rouges.
Et c'est là que l'on reconnaîtra le bon goût des ouvriers qui fondent sur le dessert bleu de Audrey transformée en vendeuse de choc...et de charme!
Moins à l'aise, Anne a du mal à gérer son équipe, et laisse ses responsabilités un peu trop lui échapper, alors que Virginie et Agathe se "tirent la bourre" entre proposition de bisous (sur la joue), brochettes, et boulettes.
Au terme de cette joyeuse péripétie, saluée par le jury pour sa qualité culinaire, la sentence inévitable tombe, les perdants sont : le rouges. Anne craque et pleure, ce que goûte peu Romain, à raison?
De fait, qui dit test sous pression, dit Romain. Il s'en tire encore une fois, trouvant ses ressources au pied du mur. C'est Philippe qui sera le moins bon pour cette épreuve avec pour ingrédient principal l'anguille. Il ne sera pas du voyage pour la suite, destination : Venise!

C'est Demorand qui le dit, il adore la cuisine italienne, l'une des meilleures du monde!...comme les précédentes. Au menu : lâchage des candidats dans la ville, à la recherche des ingrédients pour leurs menus, avec un budget de 35 euros, et une connaissance de la langue...aléatoire.
Pour les moins bons, test de pression, deuxième, et ce sera pour Audrey, et Anne (joyeux anniversaire au passage!).

C'est le moment de notre sympathique jeu "Mais enfin tu vas trouver combien il y a d'ingrédients dans cette recette, nom di diou!"....Aujourd'hui, de la douceur, avec des pâtisseries du café Florian, et rien qu'à les voir, on en mangerait l'écran. Cyril raccroche ses wagons, et passe le test, pendant que Romain passe un mauvais moment, et que Marine passe...au test sous pression.

Comme vous l'avez lu plus haut, Audrey ayant décidé d'abandonner, Marine et Anne seront de la partie la semaine prochaine. Il est inutile de préciser que le plat de Audrey était considéré, comme par hasard, comme le meilleur, ce qui rajoute à la déception des juges de voir partir un aussi bon élément, un élément, même, d'un possible trio de tête, d'après Yves Camdeborde...Sympa pour Marine, et pour Anne.

Notre top 6 sera donc composé de : Cyril, Virginie (mon pari tient toujours!), Marine, Anne, Agathe, et Romain.
La question est maintenant ce que trouvera Romain, la prochaine fois, pour sauver sa place!
Il se confirme de plus en plus que Cyril fera partie de finalistes...avec Virginie?!

Bannister.

vendredi 15 octobre 2010

Faut-il brûler Bertrand Cantat?



Le retour du chanteur de Noir Désir ne pouvait pas ne pas faire jaser. Par deux fois il est remonté sur scène ces derniers jours. Passée une nervosité légitime, il faut se rendre à l'évidence, et rapidement, l'homme n'a rien perdu de son charisme, de son intensité, il brille, il est magnétique.
De l'avis général, son premier passage est furieux, quasi christique aux yeux des fans.
Mais Bertrand Cantat le porte sur lui à vie, avant le dérapage qui coûta la vie à Marie Trintignant, il transpirait déjà l'émotion à fleur de peau, pas la douceur, mais la rébellion, la colère, voire la rage. Après ce qui est arrivé à Vilnius, après la prison, revoir ses attitudes, sa révolte, ses ressentis violents l'habiter encore avec la même force, amène tout de même un certain malaise. Revoir quelqu'un d'aussi intact à ses convictions, cela pourrait le faire passer pour un insensible, alors que c'est peut être le seul moyen pour lui de rester en vie : se retrouver. Retrouver le Cantat "d'avant".
Mais la vraie vie, ça n'est pas une chanson, ça n'est pas qu'un refrain, qui peut s'effacer avec le suivant. Désormais, Bertrand Cantat ne sera plus le chanteur de Noir Désir, il sera aussi un homme qui a tué.
Devait-il dès lors, remonter un jour sur scène? L'homme a, comme on dit, "payé sa dette à la société". Mais la prison, comme la mort, ça ne s'efface jamais, ça ne s'oublie pas. Et si la place de l'artiste, à n'en pas douter, est sur la scène, celle de l'homme, ou peut-elle bien être? Bertrand Cantat peut-il se permettre aujourd'hui de raviver la douleur de la famille et des proches de Marie Trintignant, à chacune de ses prestations. Prestations même non filmées officiellement, dont on sait pertinemment qu'elles se retrouveront dans toutes les unes pour encore longtemps.

On pourrait dire qu'en sortant du bois, Cantat prouve qu'il n'a que faire du chagrin des autres, qu'il veut reprendre le court de sa vie, peut importe le reste. Dans ce cas, il est de retour pour de bon, et pour longtemps. Mais peut-il dénoncer encore ce qu'il dénonçait avant? A-t-il encore sa légitimité?

Ou alors on ne le reverra plus en premier plan. Ou alors il deviendra une ombre, fuyant les projecteurs, pour un minimum de respect. Laissons les images volées aux voleurs, car vraisemblablement, Bertrand Cantat n'a pas cherché à se montrer au plus grand nombre lors de ses apparitions. Il a juste cherché à retrouver les siens, à reprendre quelques respirations hors de l'eau, pour récupérer le fil d'une vie avec le poids, maintenant, d'un remord inamovible, comme un second corps à porter jusqu'à la fin.
Envers la famille de Marie et envers lui même, on ne peut s'empêcher de penser que la mort d'une personne est une dette impossible à payer.

En tant qu'homme, Bertrand Cantat se doit de ne plus apparaître au grand jour, laissant uniquement son image être volée lors de concerts non filmés. Prendre une dimension unique en France, mais la prendre à bras le corps.

Bannister.

jeudi 14 octobre 2010

Masterchef...un crochet au pays du soleil levant.

"Joël et Frédéric quittent l'aventure cette semaine."

L'Orient, c'était la semaine dernière, ce Jeudi, ce sera l'Asie, et l'Asie, c'est aussi la spécialité de Demorand san. Il est spécialiste d'un peu trop de choses ce Demorand, au demeurant (ça, c'est fait)...
Et c'est maintenant régulier comme une lasagne, dans toutes les émissions, nous allons avoir le passage humiliant où l'un ou l'autre des juges ne voudront même pas goûter une présentation. Passage humiliant,donc, et inutile au possible, sauf bien entendu pour la partie télé réalité.
Mais, d'autant plus injuste aujourd'hui, que Virginie et Romain-puisqu'ils seront les moins bon sur la première épreuve- avaient eu au moins la délicatesse de proposer un plat terminé, et dressé. Surtout celui de Romain, qui, s'il n'était pas époustouflant de complexité dans le visuel, avait le mérite de coller à la philosophie zen et épurée de cette Asie prônée par le critique Sébastien Demorand. C'est une faute de la part de certains juges.
Du côté des bons élèves, ce sont Agathe et Marine qui transportent nos professionnels dans ces contrées asiatiques, et notamment Yves Camdeborde.

On le sait maintenant, être chef d'équipe c'est désormais être intouchable. Mais ça n'exclue pas d'avoir la pression. Et quelle meilleure pression que de remplacer la brigade d'un grand chef, meilleur ouvrier de France, et sous ses ordres, de cuisiner pour...neuf autres meilleurs ouvriers de France!...dont le chef Anton!!
Stress de rigueur, mais épreuve de laquelle les deux équipes se sortiront avec les honneurs, et les félicitations des juges, et les applaudissements (un peu trop nourris pour être totalement sincères) de la salle. Quand bien même, tout cela, c'est de l'énergie positive bonne à prendre, car la suite sera chargée en émotion. Et oui, car voilà un nouvel ingrédient à partir de maintenant, il reste peu de candidats, on les connaît tous mieux, on sait leurs qualités et leurs défauts, on s'y attache!
Dans cette optique, on aborde différemment l'échec des rouges, car on apprécie au moins une personne dans chaque équipe dorénavant. Et, tiens donc, on inaugure une page inédite de l'épreuve par équipe : exit les votes, bienvenue l'épreuve sous pression à 4. Romain, Joël, Cyril, et Audrey ouvriront ce premier chapitre avec un invité, grand chef japonais, et au menu, sushis et makis à sa façon. Chacun se donne à fond, sous les yeux de Marine, tête de l'équipe. Romain se trouve un penchant pour l'adrénaline, et s'en sort haut la main, mais dans l'adversité et sous la pression, manquant d'expérience sur ces recettes, Joël perd ses moyens.
Il perd ses moyens, mais il se bat, larmes au yeux, comme un beau diable, il ira au bout, mais cela ne suffira pas. Un moment intense sous les encouragements de Marine, que de voir Joël refusant de perdre pied. Il sort donc, mais il sort la tête haute, face à des juges fiers de lui.

Après cette vague d'émotion, un moment de détente avec le célèbre : "Trouves un maximum d'ingrédients ou vas te mettre gentiment sur la chaise et tais toi". 30 ingrédients à trouver pour une paella. Fred le vamos à fleur de peau, est dans son élément, comme Marine la semaine dernière. D'ailleurs, est-ce dans un soucis corporatiste, le fait est qu'il va donner le moins d'ingrédients, et se retrouver au test sous pression. Le meilleur, Philippe, gagne deux minutes de réflexion devant les boîtes mystères pour choisir sa préférée à travailler, et l'imposer par là même aux autres. Agathe, Audrey et Anne s'en sortent avec brio, alors que Cyril et Virginie s'écroulent.

Attention au test sous pression: Frédéric, Cyril, et Virginie. On a du mal à croire que l'un des trois sera éliminé ce soir, tant ils ont à tour de rôles enchanté les juges, pour leur cuisine ou pour leur caractère, et pourtant!
L'objectif, un minestrone. Faux ami, trop facile, en une heure, pas un candidat n'y arrive. Le jury rajoute, ahuri, quinze minutes. Une épreuve dans la douleur. Virginie retrouve sa cuisine in extremis pour s'en sortir la première, et sur le fil de la dernière chance, c'est Cyril qui la rejoint et continue l'aventure.

C'est Frédéric, un peu la mascotte, la barre d'énergie pure, le mental d'acier du programme que les juges auront décidé d'éliminer.
Il sort comme un seigneur, avec certainement de la déception, mais sans le montrer, égal à lui même. Bye Vamos King!

Au final, ils ne sont plus que 8. Au final, Audrey et Romain auront montré un nouveau visage, plutôt étonnant. Au final, Virginie et Cyril auront eu très, très chaud, et leur prochain faux pas sera vraisemblablement le dernier.

Une émission qui a gagné en rythme, en sensibilité, un montage parfait des séquences, des juges qui montent le niveau, une vraie promesse pour les prochains épisodes.


Vamos!

Gérard Berliner...au paradis des artistes.


"Le deuil qu'a porté Louise, C'est le Bon Dieu qui l'a porté..."

Louise est aujourd'hui de nouveau en deuil. Son père virtuel, le chanteur interprète Gérard Berliner s'en est allé dans la nuit de mardi à mercredi, victime d'un malaise cardiaque.
"Louise", c'était sa chanson, son succès. C'était cette femme de chambre modeste, amoureuse de son ouvrier au destin tragique.
Gérard Berliner, c'était une voix claire, intense, façonnée dans l'émotion, c'était une présence, un charisme pur. Amoureux de Victor Hugo, il avait su faire partager cette passion au plus grand nombre à travers son spectacle "Mon alter Hugo", avec un énorme succès et une nomination aux Molières, en 2006.

Mais c'est bien entendu "Louise" qui restera accolée à ce grand interprète, dès 1982, et pour toujours.
En 1982, Musical Youth passait "The Dutchie", Joan Jett aimait le "Rock'n Roll", Culture Club demandait si on voulait vraiment lui faire du mal, pendant que chez nous, Richard Gotainer était "Mambo du Décalco", Karen Cheryl appelait son "Chéri, Chéri", Sheila revisitait "Gloria", ou encore Jean Jacques Goldman nous expliquait ce qui peut se passer "Quand la musique est bonne", alors que Daniel Balavoine clamait "Vivre ou Survivre".....la liste est longue de titres de cette fameuse année 82, mais il en est un, en particulier, qui fait alors figure d'ovni. Une chanson qui ne rentre pas dans le moule, qui parle du passé, qui parle vrai, empreinte d'une vie, et .....immense succès devant tous les rouleaux compresseurs du moment!
Avec son texte, avec sa voix, avec son talent, Berliner marquera la chanson française de manière indélébile.

Avec sa mort, l'artiste revient évidemment sur le devant de scène, par le biais du souvenir, mais c'est un peu le lot de ces chanteurs bénis autant que maudits d'avoir créé un gigantesque succès le temps d'une chanson.

Un exemple du talent de Gérard Berliner est dans la Playlist en question...le temps que ça durera.


Bannister.

mercredi 13 octobre 2010

La carte musique jeunes....la quoi?...

"La carte musique jeunes? Mais non, c'est pas une carte pour faire de la musique n'importe où!"


Mais qu'est-ce que c'est qu'ce truc...?
Alors quoi, voilà, on fait la grève, on manifeste, Hollande nous parle de son régime, David Arquette et Courtney Cox, c'est fini (ah, le con)...et concernant la "carte musique jeunes"? Pas un mot, pas de gros titres? Mais dès qu'on parle de Hadopi, là, on fait la première page...
Et pourtant, ça ressemble quand même à une bonne idée, ou en tout cas, ça prouve que le gouvernement en général, et le ministère de la Culture en particulier, continuent de réfléchir au problème du téléchargement sans penser automatiquement "punition"...

La licence globale, qui était, mine de rien, une sacrée bonne idée, à vécu....Voici maintenant qu'arrive, fin Octobre (normalement), toute fraîche et toute en feu vert de Bruxelles venue : la Carte Musique Jeunes!
J'avoue que je n'avais même pas entendu parler de cette carte avant aujourd'hui, même pas en rumeur lorsqu'elle était en projet, et ça, ça veut dire deux choses, soit je ne lis pas les bons journaux, soit je cligne des yeux trop longtemps quand je lis (et du coup je louperais des trucs...). Mais j'y pense : peut être n'a-t-on pas suffisamment fait la lumière sur cette opération, aussi...

Bref, késako, donc. Et bien pour la faire rapide (un gros inconvénient de notre société, ça) : si tu es jeune (entre 12 et 25 ans), et que tu veux télécharger de la musique légalement, notre ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand te propose de t'inscrire via le site des cartes musique jeunes, pour souscrire à un forfait choisi (trois possibilités : 5, 10 ou 25 euros), afin de profiter de ta musique préférée sur n'importe quel site de téléchargement légal (en principe) à qui il sera demandé de faire également un effort (sur le prix, ou l'abonnement, etc...). Et comme, de fait, tu es jeune, la France (levez-vous, enfin), doublera ton forfait, soit, pour 5 euros souscris : 10 euros de droit de téléchargement, pour 10 euros souscris, vous avez compris le système.
Pour cela la France (mais levez-vous, je vous dis!) a débloqué une enveloppe de 25 millions d'euros, c'est dire si elle croit en toi, jeune.

Une initiative saluée et suivi par l'Europe, comme quoi, on n'est pas bon qu'à se faire taper sur les doigts...

Dans la pratique, c'est sûr que payer pour ce que l'on a gratuitement, mais illégalement, ça peut paraître rébarbatif, mais au moins, voilà une vraie solution concrète, et légale, et qui, grâce à l'aide de l'état, diminuera par deux le prix du morceau que vous achèterez, ou vous permettra d'acheter deux fois plus de musique que prévu, enfin, c'est comme vous voulez....

Je le dis sincèrement, donc, bravo Monsieur Mitterrand, et vive la France! (mais enfin mais quand même..oh et puis crotte.)


Mais...et ceux qui ont plus de 25 ans alors? Peuvent-ils continuer à télécharger illégalement? Ou bien, après 25 ans, si on continue à écouter de la musique, c'est qu'on a raté sa vie?....à suivre...

Bannsiter, + de 25 ans.

mardi 12 octobre 2010

Emir Kusturica , bienvenue chez les Turcs!

"La Turquie, l'autre pays de la polémique."


Aaaah, voir Antalaya...et partir!
Emir Kusturica, on le connaît, c'est un peu le Tarantino serbo-bosniaque, en fait ça serait même plutôt Tarantino qui serait le Kusturica américain...enfin, bref, il se trouve que, comme son cousin des States, Kusturica est au coeur d'une polémique née lors du festival cinématographique d'Antalaya, en Turquie. Mais la comparaison s'arrête là, car, pour le coup, Emir n'avait rien demandé avant de se prendre quelques sympathiques réflexions de la part du ministre turc de la Culture, Etugrul Günay, sur son rôle très tendancieux pendant le conflit en Bosnie, le tout pendant la soirée d'inauguration du festival.
Un affront en règle, voire même, un incident diplomatique possible, mais surtout, un esprit de l'escalier flagrant de la part du ministre.

Et Kusturica, faut pas trop le chercher là dessus. Réaction express: "Je combattais alors pour une Yougoslavie unie.(...) Je vais considérer le ministre de la culture de ce pays comme un ennemi, car c'est ce qu'il mérite. Ces méthodes sont barbares et primitives!"

Dans un tel contexte, difficile de "parler d'art", et donc, claquage de porte de sa présidence du festival et direction: le premier avion.

Les genres, c'est comme l'alcool, ça supporte mal les mélanges.

Bannisturica.

lundi 11 octobre 2010

Masterchef : un top 10 et des regrets.....

"Bon, alors pour la recette du rajout d'ingrédient après la limite de temps, vous regardez bien Audrey, elle a le geste..."

Oh, je sais ce que vous vous dites, le masterchef en question, ça fait quand même déjà quelques jours qu'il est passé....Et bien bien, je suis d'accord, mais j'ai mis plus de temps que prévu à me remettre du mariage auquel j'étais invité, à Ajaccio. Voilà.

Ceci dit et sans transition : ce jeudi dernier était ZE jeudi pour Masterchef, il ne fallait pas se louper, et dans le détail, il ne fallait pas louper ce top 10.

L'on commence donc cette émission de manière très "cour de récré" avec une Carole Rousseau (et oui, elle toujours là!) qui cabotine pour une première épreuve où chacun est censé préparer le plat de son choix sans savoir qu'en fait, la Rousseau va permuter les places des candidats, qui devront dès lors cuisiner avec les ingrédients du voisin...Enfin, cela nous offrira au moins un beau panel paniques et de regards angoissés, et une sympathique opposition de style entre Agathe l'originale et Cyril le dresseur d'assiette, qui se retrouvent avec les ingrédients l'un de l'autre, aux antipodes de leurs choix!
Mais les plus forts seront Frédéric, the Vamos king et Anne, qui a décidé de montrer un autre visage depuis la dernière émission!

Après donc le fameux et encore très utilisé cinq à sept, c'est l'inédit six à Sète, qui sera proposer pour l'épreuve reine, ou toutes les absurdités se passent traditionnellement depuis le début du programme : le combat par équipe!
Objectif : pêcher son propre poisson au large, et cuisiner en une heure pour les producteurs locaux, avec leurs produits. Frédéric ne se ménage pas et mène bien son équipe, Anne est plus en retrait, mais la proposition de son équipe est plus maligne, car,malgré une belle tentative de Frédéric et ses rouges de servir fromage et dessert, les bleus auront su mieux gérer et mettre en avant les dons des producteurs du crû. En effet, les rouges, forts d'une pêche bien meilleure que les bleus, auront trop travaillé autour de leurs poissons, et un peu oublié de flatter ces petits producteurs sètois.
Résultat: les bleus transforment un mauvais départ en éclatante victoire, en remportant tous les points! Même la fromagère a voté bleu....On sent tout de même les juges partagés entre amusement, au début, et scepticisme, sur la fin du dépiotage des votes.
Les rouges sont légitimement abattus, et Frédéric fait, enfin, ce qu'un vrai chef doit faire : il demande la levée de son immunité pour prendre ses responsabilités. Ce sont donc Cyril (qui a vraiment, comme on dit dans un jargon technique, chié son dessert et sa présentation) et Corinne, qui seront désignés. Corinne, encore, qui décidément flirte trop souvent avec la porte de sortie ces derniers temps, il lui sera reproché ici, son manque d'esprit d'équipe et une absence de vamos-gnac, ingrédient capital dans l'énergie d'un groupe.

C'est la première élimination, que l'on voit, en tout cas, à se passer dans une ambiance plutôt tendue. De fait, ça grince avec Romain, que Corinne a rangé dans la catégorie des "sans personnalité", et avec Cyril, qui ne cache pas sa satisfaction de planter son vote sur le pique de la rouge. L'on comprendra plus tard, dans les commentaires, que Corinne, apparemment, la jouait peut être trop en solo par rapport aux candidats.
Elle quitte donc l'émission après que les juges se soient encore contentés des suivre les votes majoritaires, mais en l'occurrence, pour cette fois, ce fut à raison.

S'en suit l'épreuve des ingrédients (20) à trouver : la bouillabaisse! On pourra alors assister à une scène plutôt comique, aux dépends de Marine, qui en découvrant la bouillabaisse, commence à énumérer...un ingrédient, puis, le concentré de tomate....qui ne fait pas partie de cette recette là. Merci d'être venue, au suivant. Et Marine, dépitée, de voir passer tous les candidats (elle est entrée deuxième) avec la certitude ( sur un malentendu) que l'épreuve était éliminatoire.
Mais non! Elle passera direct au test sous pression, rejointe par les deux moins bons candidats de l'épreuve de la boîte mystère, à la saveur orientale, aaaah, l'Orient, si cher à Monsieur Demorand...qu'il s'en souviendra longtemps! C'est la débandade, Cédric, en connaisseur se fout la pression et rate son pigeon, Romain...fait du Romain, Joël se fait jeter, et Virginie, ma favorite (petit clin d'œil à Dominique des commentaires!) inaugure un accompagnement intitulé: "qui ne ressemble à rien"...et c'est tellement vrai.
Cyril, qui bénéficiait de dix minutes supplémentaires gagnées lors de la recherche des ingrédients de la bouillabaisse, termine tout juste, mais termine bien : c'est lui qui s'en sort le mieux, avec Agathe!

Et c'est là que l'on s'échappe vers un moment de pur télé réalité, où Romain, nominé avec Cédric, Virginie, Joël et Frédéric comme les plus mauvais de l'épreuve, décide de lâcher ce qu'il a légitimement sur le cœur, oui, il est peut être à sa place, mais lui au moins, aura respecté les règles de temps...mais comment, y aurait-il de la triche dans Masterchef?
A vrai dire, je comprends Romain. La plupart des candidats, d'ailleurs, pensent comme lui : certains n'hésitent pas, en fait à rajouter en douce ce qui leur manquerait, après le temps imparti. Effectivement, ou tout le monde le fait, ou personne, surtout lorsqu'on connaît l'importance que peut avoir ne serait-ce que le plus simple ingrédient sur le résultat d'un plat.
C'est Audrey qui est visée pour cette étape là particulièrement, elle se dénonce, devant l'appel de Yves Camdeborde, et sera donc logiquement mise sur la sellette du test sous pression, avec Cédric, le tout dans une ambiance un peu électrique.

Et c'est Cédric qui quittera l'aventure, avec un vrai talent, mais, de l'avis des professionnels, une évolution à avoir dans le domaine du "raffinement".

Voilà donc un top dix accouché dans la douleur, avec, personnellement, deux vraies interrogations:Audrey, et Romain, ce dernier qui aurait dû être à la place de Cédric, étant donné que les juges n'ont à peu près rien goûté de son pigeon....

Rendez-vous Jeudi prochain, donc, pour savoir si Audrey et Romain vont encore passer entre les mailles des juges, si Virginie va redresser la barre, si Joël va encore se faire pourrir, mais surtout, pour savoir si enfin, Cyril, aura trouvé la recette des yeux qui ne pleurent plus!


Bannister en larmichettes.

mercredi 6 octobre 2010

Mafiosa saison 3....bande annonce à charge.

"Aaaah, la violence, le fromage,le saucisson d'âne, c'est pas beau, la vie des clichés?!"


C'est un coup de gueule.
Je ne sais pas si vous avez vu la bande annonce de la troisième saison de la série de Canal +, Mafiosa?
Moi, oui, et honnêtement, avec toutes les idées qui pouvaient se présenter, après 2 saisons dans les jambes, et alors que pour cette saison 3, des scènes se tournaient, enfin et pour une fois, en Corse, y'a un type derrière son bureau à Canal qui a dit "ok coco, ça c'est de la bande annonce!" au summum du cliché concernant l'île: Le travail du bois jusqu'à son but, l'hymne de la Corse en fond, pour aboutir à...un cercueil, et enfin, la Corse, en plein milieu de l'écran. Voilà, voilà...

Alors, oui, bien sûr, ça cadre avec la série, mais ce qui aurait été bien, c'est de montrer qu'on peut éviter les lieux communs des débutants. L'élargissement de la violence à la représentation de toute une île et de son hymne comme illustration, est-ce que c'est vraiment ça l'originalité que nous vante Canal + dans ses spots?.....

Et juste pour faire écho au sous titre de l'image, le saucisson d'âne en Corse, ça n'a rien de traditionnel, ça n'a jamais existé avant que certains intelligents n'en fasse ces dernières années, à cause de la demande touristique...voilà où peut mener le cliché. Une aberration.

C'est chiant de se battre contre des moulins à vent.

Bannister.

vendredi 1 octobre 2010

Mercury Rev, entre être et avoir été.


Mercury Rev, c'est un son, une empreinte, c'est l'exemple de ces groupes qu'on ne connaît pas, ou vaguement, au niveau du grand public, et qui pourtant ont fait une profonde encoche dans le bois la musique.

On rentre avec ce groupe, dans le monde de l'expérimental, de l'aérien et du visuel.
Expérimental, c'était leur vocation première, lors de leur création à la toute fin des années 80. Leur musique illustrait à cette époque des petits films plutôt flous, voire abstraits, du métrage de pote se situant dans les mêmes strates underground qu'eux.

Les quelques démos circulant alors, les font tout de même remarquer, ce qui leur offre la chance d'enregistrer un premier album, auquel, grosso modo, seuls les critiques reconnaissent de la valeur. Forcément, le style est tout sauf abordable par le premier venu. Mais le groupe continue sur sa lancée, avec son petit quota de fans, ses petites tournées jusqu'à l'étranger, et arrive à grappiller, on ne sait trop comment quelques place dans les hits avec leur deuxième album, un petit encouragement bienvenu pour un groupe qui commençait à cumuler les frasques, mais qui ne manquera pas d'y retomber avec une sortie de scène remarquée lors du festival Lollapalooza en 1994, pour "niveau sonore excessif"...

Le groupe à la ville serait donc tout le contraire de ce qu'il fait passer dans sa musique? En tout cas, comme toutes les formations à forte personnalité, Mercury Rev n'échappera pas à son clash, que suivra une réorganisation des musiciens, qui ne se fera d'ailleurs pas d'un coup. Mais c'est un mal pour un bien, puisqu'en 98 sortira ce que l'on appellera l'album de l'envol : "The Deserter's Song".
C'est la porte ouverte à une vraie tournée mondiale. (choix Holes dans la Playlist en question)

Votre serviteur se permettra de préférer l'album suivant "All is Dream", qui effectue un retour vers une musique plus illustratrice, plus visuelle, et nonobstant, d'une profondeur unique, transmettant ses émotions à travers la voix d'une autre dimension de son chanteur Jonathan Donahue. (choix Hercules dans la Playlist en question)

Le groupe atteint sa vitesse de croisière avec l'album "The Secret Migration", en 2005, la critique est toujours de son côté, et la base de fans récoltée au fil des tournées aussi, même si l'ensemble du rendu est en dessous par rapport aux deux précédents opus. Reste quelques morceaux qui taquinent encore les étoiles. (choix Vermillon dans la Playlist en question).

Mercury Rev reste fidèle à son style, durant les années suivantes (son dernier album est sorti en 2008) avec une musique qui demeure constamment un pied dans l'irréel, et l'autre dans le business.
Mais avec une vie "civile" qui a refroidit plus d'un producteur, Mercury Rev ne sera entré dans la lumière de la popularité que sporadiquement, devenant une sorte de référence culte tapie dans l'ombre des projecteurs, de celle dont on ne se souvient pas si l'on est pas initié, mais dont on s'inspire.
C'est déjà ça.

Bannister.

Masterchef, quand le risque ne paie pas...

Steve, ou comment partir en marchant sur des œufs...

Ils étaient encore 14 à gigoter dans le grand bain Masterchef, ils ne sont maintenant plus que 12, après les départs de Steve, et de Georgiana.

On nous montre, enfin, une bonne ambiance pour commencer cette émission. On l'avait légèrement entrevue la semaine dernière, c'était plus présent ici, en tout cas au début...

De quoi bien commencer, donc, le sourire aux lèvres, sur la première épreuve avec le travail du chocolat. On se dit qu'avec cette mise en bouche, on va assister a des desserts tous plus impressionnants les uns que les autres, et l'on est comme les juges : avec l'eau à la bouche. Le chocolat , à priori, quand on aime cuisiner, ça fait un petit peu partie des bases.

Las! Loin de nos espérances, on assiste à un Titanic culinaire! Seuls Cédric et Cyril s'en sortent et obtiennent l'immunité. Pour le reste, c'est un délicieux n'importe quoi, de Georgiana, à Steve, de Fred le roi du Vamos à Romain et son tiramisù sans...mascarpone (et qui ressemble étrangement, lors de sa présentation, au colis qu'on laisse dans les toilettes le matin après le réveil, agrémenté de tranches de fruit), mais le point d'orgue sera la réalisation d'Audrey, que le chef Camdeborde ne se donnera même pas la peine de goûter. Demorand, lui, s'y risque pour le regretter illico presto. Et oui, la cuisine passe aussi par les yeux.

Passons ensuite à ce qui fait toujours polémique dans le programme : les épreuves par équipe.
Répondant présents à l'appel du grand large, les candidats se retrouvent à cuisiner pour tout un contingent de marins (près de 300 personnes), et un marin, ça ne discute pas, ça mange en 45 minutes!
Cédric dirige les bleus, Cyril,les rouges. La Titanic avait déjà recoulé dans le chocolat, pour cette guerre par équipe, c'est le Poséidon que les candidats nous coulent à nouveau, comme un seul homme. Les chefs n'en reviennent pas, tout est loupé, chez les bleus comme chez les rouges, c'est un cauchemar. Les marins sont déçus, et de l'avis de tous, ils préfèrent garder leur chef de cuisine à eux.
Dans cette débâcle générale, les bleus s'en sortiront vainqueurs d'une très courte tête, notamment grâce à la charlotte aux fraises de Virginie, juste moins mauvaise que l'ovni saint honoré des adversaires du jour. Pas de quoi avoir le sourire.

Steve se retrouve face à Corinne, et les chefs, après délibération, choisissent une fois de plus la facilité en éliminant Steve, alors que, pour eux, il était, certes, à blâmer, mais surtout, il était celui qui avait pris le plus de risque et qui s'était investit le plus. Cherchez l'erreur, encore. Du coup, on peut se demander à quoi sert le vote du jury, si il suit constamment le choix du groupe...Enfin, il faut saluer la pirouette qu'ils nous ont trouvé pour éviter les éliminations des chefs d'équipes, qui bénéficient maintenant de l'immunité lorsqu'ils accèdent au rang de responsables. Une belle leçon d'injustice, c'est aussi ça, la télé réalité...

Audrey, qui ne nous avait de toute façon pas habitué à sa grande gestion de l'émotion, craque nerveusement, encore plus que d'habitude, avant de lâcher, près de Carole Rousseau venue la soutenir: "Monsieur Demorand, je peux plus me le voir!"
De bonne augure avant l'épreuve hebdomadaire suivante : "Arriveras-tu à débusquer tous les ingrédients que le coquin Camdeborde a caché malicieusement dans son plat?"
Aujourd'hui : le cassoulet.

Dites donc, il à l'air bon ce cassoulet à la Camdeborde! Marine bouffe dans le plat, Georgiana qui part presque avec son ramequin pour pouvoir le finir tranquille dans son coin...mais qu'y a-t-il donc dans cette recette? Sur les 20 ingrédients demandés, c'est Marine qui en trouvera le plus, mais là encore, avec 11 sur 20, ça reste une petite victoire...Corinne, quant à elle, se retrouve direct au test sous pression.

Comme la semaine dernière, pouvoir influer sur le choix de la boîte mystère ne sera finalement (et étrangement) pas un atout. Marine, qui avait judicieusement changer son maïs contre une tomate n'en gâchera pas moins sa recette à la cuisson. Virginie, de son côté, décide d'énerver Demorand en tentant d'étouffer son plat sous les herbes de Provence...Malgré ça, ce sont Anne et Georgiana qui rejoignent Corinne pour le test sous pression du chef Anton.
La mission: reproduire son ravioli de langoustine et crème au chou (nous parlons bien de sa recette, hein...)
Anne, à la stupéfaction des juges, réussie parfaitement le test : ils sont bluffés!
Et entre Georgiana et Corinne, c'est Georgiana qui sera éliminée, Corinne peut mettre un cierge, elle s'en sort une nouvelle fois!

Au final, l'émission garde toujours un bon rythme, les petites phrases assassines reviennent en force, et l'on est de plus en plus sceptique quant aux réalisations de Romain et Audrey, et sur leur place dans le top 10. Rendez-vous donc la semaine prochaine, où l'on saura enfin qui sont tous les candidats de ce fameux top!


Bannister à la coque.

mercredi 29 septembre 2010

Nintendo dans la zone rouge.

"Bon alors, 1 Yen + 1 Yen, ça fait bien 2 Yens,non?.."
"Ah, mais ça dépend du marché du Yen, mon bon monsieur..."


Chez Nintendo, on sait pas trop prévoir les mouvements du Yen, et du coup, lorsqu'on base ses calculs de bénéfices sur un Dollars pour 95 Yens, ou encore 120 euros, alors que leur valeur réelle est de respectivement 85 Yens, et 110 Yens, forcément, à l'arrivée, ça fait un trou de plusieurs milliards. C'est ballot.

Une mauvaise nouvelle n'arrivant que très rarement seule, surtout dans ces domaines, c'est vers la DS que l'alarme se déclenche, avec des baisses des ventes, consoles, mais aussi jeux. La Ds, c'est un peu Nintendo qui se tire une balle dans le pied, on ne compte plus, en effet, les choix de cette console portable, entre la normale, la XL, et bientôt la 3D...alors que la XL est sorti depuis peu, ça ressemble à de l'auto-concurrence, et c'est le casse tête pour nous!
Ajoutez à cela les nouveaux jeux sur téléphones portables qui grignotent des parts en se transformants en véritables consoles portables à leur tour, y'a plus de respect...c'est pas la joie.

Malgré tout, chez Nintendo, on y croit, la lumière viendra de la 3DS. Seulement, annoncée pour fin 2010, la sortie vient déjà d'être repoussée à Mars 2011 pour nous (Février pour les USA) : la série noire continue donc pour Super Mario et ses potes, qui ne sortiront en 3d qu'après Noël, marché pourtant capital pour les nouvelles consoles.


Bannister en Xl3Ds.
(Source : AFP)

lundi 27 septembre 2010

Un dîner presque parfait : Reynald sur sa lancée!

"En vitesse, en hauteur, et en direct : Reynald, le grand gagnant 2010!"

Deux parties bien distinctes pour cette finale générale qui aura vu Reynald venir à bout de la grande vitesse, de la hauteur, et du direct!
Inébranlable ce Reynald! Dans sa bulle dès qu'il commence à cuisiner, il passe en mode réponse automatique lorsqu'on lui pose des questions : c'est le cuisinator!!

Pourtant, ça n'était pas gagné d'avance, et comme il le dira lui même, avec Coralie, il n'y en a pas un devant ou un derrière, ils sont au même niveau. La jeune femme s'est brillamment illustrée, elle aussi, lors de cette finale des régions, mais à ce niveau, la moindre erreur se paye cash, et c'est dès la toute première notation qu'elle va perdre un maximum de points. Points que, même en montant de régime dans les tours suivants, elle ne rattrapera pas suffisamment. Coralie fut en fait sa principale ennemie, dressant des assiettes qui bluffaient les chefs présents, et qui donc, s'attendant à des mets intouchables à chaque fois, ont certainement montés leurs exigences, et été un peu déçus, malgré un talent indéniable. Reynald de son côté a beaucoup joué avec le feu, avec les secondes, avec nos nerfs, toujours passant sur le fil, étonnant au passage le chef belge avec son palais détecteur d'ingrédients, lorsqu'il fallu trouver les éléments de sa recette.
Plus que le TGV, c'est l'épreuve des hauteurs qui fut la plus délicieuse pour nous, téléspectateurs. Et les plus stressés n'étaient pas forcément ceux que l'on croyait, n'est-ce pas chef Favre D'Anne? Ils ont tout eu, le tango du vent, la pluie qui gifle, les instruments qui volent, on se doute que cuisiner dans ces conditions, c'est plus pour la beauté du spectacle que pour la découverte culinaire! Mais l'expérience était belle, surtout à 50 mètres du sol!
Là, il ne fallait rien oublier. Par exemple son sabayon. Au hasard oublié par Reynald.
Donc, à la fin de cette finale et avant d'affronter Grégory, Reynald s'impose, et nous gratifiera quand même d'un sourire, et il peut sourire car ce fut chaud et serré, Coralie le talonnant à trois points et demi.
Coralie Kippelen sort la tête haute, pleine de projets...dès qu'elle se sera reposée un peu, et comme on la comprend. Vous pourrez ensuite profiter de ses talents, lors des cours de cuisine qu'elle dispense aux "Copains d'abord", ou pourquoi pas profiter du service de cours et traiteur à domicile qu'elle mettra en place sous peu.

Rien ne lui sera épargné, pour cette deuxième et dernière partie, place au direct live!
En face de Grégory, le gagnant de l'année dernière, cette de finale de la finale prend des airs de passage de flambeau. C'est accroché, mais Reynald ne se départ pas de son flegme et après un démarrage "en dedans" pour une tarte sans pâte, il commence à redresser la tête lors de l'épreuve de dressage, avant de se retrouver complètement pour les pâtes sans...pâtes, et finalement parvient à passer de justesse la ligne des votes des chefs et du public en première position, avec 2 points d'avance! Le King des dernières secondes et du flirt sur le fil on vous dit!!
Allez, il les a bien mérité ses 10 000 euros.
Bravo Reynald.


Bannister, sans flegme mais si mignon.

Philippe Katerine.....Génie en cours de création.

"Philippe Katerine, président du monde libre."

Un nouvel Album de Philippe Katerine, c'est un peu comme l'arrivée d'une nouvelle friandise, c'est excitant, et, une fois qu'on y goûte, c'est l'extase...
La chanson phare tourne déjà pour notre plus grand orgasme: La Banane!
Album qui s'écoute et se vit plus qu'il ne se comprend, ce nouveau Katerine est encore fantasque, encore flashy, toujours plus introspectif, bref, un ovni fantasmé avec pour objectif la jouissance de nos oreilles et le frétillement de nos extrémités. Cible atteinte! En bonne victime volontaire, on court nus sur la plage, nous aussi, avec l'album en boucle, on se roule de bonheur devant la foule médusée et envieuse de tant de liberté, et nous d'enchaîner "des bisou(x)", "la banane", "la moustache", et le "j'aime tes fesses" avec Jeanne Balibar! Autant de morceaux imprévisibles et aériens, barrés et profonds, uniques et sincères.
On ferme les yeux et on savoure dans la playlist en question à droite, le temps que ça change.


Bannister, seul sur le sable, les yeux dans l'eau.

vendredi 24 septembre 2010

MasterChef : ça se précise.

"Le premier qui chope cette satanée souris va direct en final!!!"


Bon, ça y est, le programme est à son rythme de croisière, on cerne désormais à peu près tous les candidats, on connaît les réactions des juges plus en détails, les épreuves par équipe ne sont plus une surprise, bref, maintenant : que la pression monte!

Hier soir, Thomas et Philippe le ferrailleur sont passés à la casserole. Steve et Caroline ont été récompensés, et Fred du Vamos, ainsi que Anne, et Romain ont été classés les moins bons cuisiniers de l'épisode. C'est à se demander comment Romain va se débrouiller pour finir dans le top 10, Romain qui s'est fait secouer par le chef Anton lors du repas de l'Ambassadeur de États Unis en en France, et que l'on retrouvera plus tard comme candidat à l'élimination au côté de Philippe le ferrailleur, et de Steve, pour le test sous pression.

Il y aurait, comme d'habitude, matière à débattre de l'élimination, par exemple, de Thomas après les épreuves par équipe, mais comme il le dira lui-même: "on discute, on se met d'accord, et à l'arrivée, il y a des surprises. C'est la nature humaine." A côté de lui, en frère d'élimination, on retrouvait Philippe l'attaché de presse, l'un des favoris de la production, décidément pas du tout à l'aise dans les épreuves de groupe, puisque cela fait la deuxième fois qu'il se retrouve sur le siège éjectable après ces challenges par équipe.
En tout cas, les sortants de la semaine partiront la tête haute.

Enfin, ce qu'il faut souligner, c'est que, pour une fois, l'équipe qui l'a mérité le plus aura gagné.

Pour faire écho à l'article précédent, elle l'a fait, Virginie a eu cette petite frayeur qui la rend dès lors plus humaine, et donc plus appréciable pour les futures étapes jusqu'à la finale...Autre petite précision sur Virginie, "Télé 7 Jours" relayé par le site "Pure People" nous apprend que, ben dites donc, elle serait actuellement en stage chez...Frédéric Anton?....

Allez, la cuisine, c'est aussi le plaisir et la bonne humeur! Cyril nous l'aura rappelé grâce à son aventure de l'espuma à mettre au dernier moment, on se sera déridé franchement devant le fou rire communicatif collégial. Et oui, il faudrait se souvenir plus souvent que, certes, c'est un programme sérieux, mais que sérieux ne veut pas dire triste.

En conclusion, un très bon rythme, surtout lors de sa première partie, des épreuves de plus en plus intéressantes, des candidats de plus en plus concentrés (même Fred, c'est dire...), un niveau qui va crescendo, on attend le prochain rendez-vous avec impatience, finalement, et surtout les prochaines indiscrétions, car il s'avère que plus on en apprend (entre Voici et Télé 7 jours), plus on a l'impression que la balance se déséquilibre de manière anormale en faveur de certains candidats.


Bannister en stage perpétuel.

mercredi 22 septembre 2010

MasterChef : Pourquoi Virginie va gagner...

"Tu dois savoir que pour gagner ce concours il faut, soit te mettre en pull violet, soit complètement te raser le crâne, que ce soit bien clair..."


D'accord, c'est un pari que de désigner directement la candidate comme grande gagnante du cuisine-crochet de la Une, mais est-ce un pari si risqué que ça?

On sait, depuis quelques semaines maintenant par Voici, le nom de 6 des 10 finalistes, et Virginie y est présente. Bon, à côté de ça, si on m'avait demandé de citer 10 finalistes, j'aurais mis, moi aussi, Virginie dans la liste, tant elle s'impose comme une évidence.

Justement, si on suit son parcours, on peut s'apercevoir que sa présence à l'image à été formidablement bien diluée, et montrée au compte goutte.
On la voit nettement comme une pro du sang froid, le geste sûr, précis, organisé, sortant des plats d'une qualité constante, et que le jury apprécie. Mise en avant en de très rares occasions, Virginie est pourtant celle qui fait la plus forte impression de sérieux au sein du jury et de la production, et c'est pourquoi on la voit moins à l'image que d'autres candidats pendant une bonne partie des émissions. Virginie est là pour aller très loin, et donc, dans ces conditions, le montage de ses séquences doit pouvoir s'étaler suffisamment pour qu'on la sente "en place" (avec, par exemple sa récompense dans l'épidose du 9/09) mais sans trop s'étendre pour qu'on n'en ait pas marre de voir "encore Virginie" à l'antenne...

Alors pourquoi elle, et, par exemple, pas Philippe l'attaché de presse, autre chouchou de la production? Tout simplement, et ça saute aux yeux en les mettant à côté, Virginie à déjà "l'attitude", elle est calibrée pour gagner cette télé réalité culinaire : le charme, la passion, la persévérance, le talent...il ne lui manque que la faille. Cette fameuse faille qui va faire s'identifier à elle la téléspectatrice. Un seul ingrédient, mais de taille.

Malgré tout, et même si ça n'est pas ma préférée, je prends les paris : Virginie gagnera cette première édition de MasterChef France!


Bannister, le paco rabanne des émissions culinaires.

lundi 20 septembre 2010

Le combat des régions : taille patron!

En route pour la finale nationale!


Ils sont venus, ils ont vus, ils ont transpirus, ils ont cuisinus, et ils ont vaincus!

Un très bon rythme hier soir, pour les quarts et demi-finales, dans le dîner des régions qui nous a enchanté avec, dans chacune des parties, un cadre féérique.
De la dimension des rêves (DisneyLand) au luxe de Versailles, les candidats en ont eu plein les yeux, et nous aussi. Seulement, nous, nous avons moins transpiré.....

Dans des écrins aussi fameux, la cuisine en extérieur était obligée de s'imposer, au grand dam des guerriers des fourneaux, pour lesquels un ingrédient surprise s'était invité pendant toute la partie : un beau gros soleil!
Les grands chefs ont joué le jeu à fond, Georges Blanc, à ce titre aura droit à un coup de chapeau en tant qu'avocat cuisine de Coralie, même si sa défense était souvent badigeonnée de mauvaise foi. Mais comment lui en tenir rigueur, on n'y verra là qu'un symbole de l'implication dont ont fait preuves tous les chefs.
C'est le flegmatique Reynald qui se cuisine le premier son ticket pour les demi-finales, grâce à une cuisine goûteuse et une agréable histoire d'abordage, dans une déco de taille. Il sera rejoint, non sans mal, par Wilfrid, et Coralie, alors que Delphine ne sera jamais parvenue à gérer son stress et sa panique dans l'urgence.
Direction Versailles pour les demi-finales, les épreuves sont toujours accrochées, les chefs se le disent eux-même, le niveau est bluffant. Mais dans la course à la finale, c'est Wilfrid qui restera un poil en retrait.

La parité sera donc de mise pour cette finale, entre Reynald, le roi de la dernière seconde, toujours sur le fil, et Coralie, la vingtaine qui ne lâche rien, reine de la déco.

La semaine prochaine, après les grands espaces libres, les finalistes seront immergés dans les espace réduits, à bord de la cuisine d'un train, puis en cuisine ouverte...dans les airs!



Bannister à qui Versailles fut compté.

Un dîner presque parfait : le combat des régions


"Alors, messieurs, dans cette enveloppe, le nom du chef qui devra se mettre complètement nu pour aider les candidats..."


Ils ne sont plus des amateurs, ils ne sont pas encore des chefs, Coralie, Delphine, Wilfried et Reynald vont enfin nous offrir le combat des régions tant attendu!

Leurs anges gardiens pour commencer ces quarts de finale se nomment Jean-François Piège, Georges Blanc, Pascale Favre D'Anne et Jean Sulpice, auxquels s'ajoute le multisupport Cyril Lignac. Ils les jugeront en compagnie, cette fois ci, du public, qui aura son mot à dire.

Les candidats devront sortir leur plus belle nappe, leurs idées les plus originales, leur sourire numéro 12, et gérer leur stress, car cela commencera fort dès le départ : direction DisneyLand Paris, avec comme objectif, faire beau, bon et surtout beaucoup!
Trois places à pourvoir, quatre candidats, des épreuves en extérieur, pourvu qu'il n'y en ait pas un qui prenne Mickey comme ingrédient!!


Bannister, en looping arrière dans une coquille d'œuf.

samedi 18 septembre 2010

Koh Lanta 2010 : ça commence bien...

"On nous a menti, hier soir, ça n'était pas la première de Koh Lanta, c'était le Frédérique Show!"


Koh Lanta new generation! De nouvelles épreuves, une répartition d'équipe surprenante,un Brognart affuté, et tout ce qu'on va retenir de la première c'est....ce voyage irréel dans le monde de Frédérique, le femme qui n'aime pas les femmes, qui peut supporter les hommes, mais surtout, qui appartient au monde animal....
Un caractère, cette Frédérock. Pardon, Frédérique. L'oeil du tigre, la mâchoire sérieuse, elle ne laissera rien passer, et ce, dès la première seconde. Un Moundir puissance 1000, qu'on vous dit!
un clash logique plus tard avec Véronique, la coiffeuse qui a aussi son petit caractère, et l'on se retrouve devant un Denis Brognart halluciné, qui se permet envers Frédérique un petit : "On peut dire que vous êtes "brut de décoffrage" comme on dit". Et Fred d'assumer totalement ce résumé comme un vrai compliment.
Bon, en soi, c'est amusant 10 minutes pour les téléspectateurs, je dis pour les téléspectateurs parce que pour les autres candidats de son équipe, ce fut soûlant en 3 minutes chrono.
Maintenant, avec un tel comportement, on doute de la volonté de la toiletteuse pour animaux d'aller au bout de l'aventure. Ou alors, elle n'a jamais vu les éditions précédentes.
C'est donc tout logiquement qu'elle sera la première à dégager vite fait, non sans une dernière gentillesse en lançant son souhait de voir gagner l'équipe des garçons.
Voilà, ça, c'est fait, belle entrée en matière.

Et à côté de ça? Ah oui, dites donc, il y a eu des épreuves....


Bannister, mangeur de manioc.

vendredi 17 septembre 2010

MasterChef: la recette du retournage de veste!

"Tu comprends, mon petit, dans la télé réalité, il y a la réalité, c'est quand je dis quelque chose, et puis il y a la télé, c'est quand je fais le contraire de ce que je dis..."

Je vous le dis comme je le pense : c'est la honte.
Ce que j'ai vu hier soir sur TF1 m'a vraiment fait grincer des dents.
Alors que le programme s'installait dans un bon rythme, voilà (encore) que l'on assiste à une injustice flagrante pour la première élimination lors de l'affrontement des rouges et des bleus...

Baïa, déjà souvent dans le collimateur, se retrouve dans la balance face à Philippe l'attaché de presse, chef de l'équipe bleue, qui a perdu l'épreuve. Et là, les gars, c'est un grand numéro de retournement que va nous jouer le chef Yves Camdeborde en nous annonçant qu'il faut "suivre le vote du chef d'équipe" (donc Philippe) et dégager Baïa. Le chef Anton se fait l'avocat du Diable le tiers d'une seconde...le sourire aux lèvres. Et voilà comment Baïa sortira du jeu.
Méritait-elle de partir? Honnêtement oui, d'après ce qu'on a vu jusque là, en tout cas, elle était en dessous du niveau de Philippe, malgré un vrai talent et une vraie fraîcheur.
Maintenant, devait-elle partir hier soir?

Petit retour en arrière, d'une semaine:
Philippe le ferrailleur, chef de de l'équipe des bleus, perd (injustement) avec son équipe, le challenge. Il n'est pas nominé (il nous dira plus tard, qu'il voulait l'être mais que les autres lui ont dit non, bla bla bla...), reste Fred de Vamos Ville, et Jérôme le cantador. On retrouve donc à la discussion Yves Camdeborde, qui nous dit que le responsable c'est le chef et que si il avait été nominé c'est lui qui aurait dû partir. Une phrase digne et honorable, d'un homme qui connaît son métier, le tout, frappé du bon sens et de la logique.
Retour au présent.

Pardon? La logique et la parole dite? Non, ça c'était bon la semaine dernière, cette fois, le chef était donc nominé, et Abracadacuisine! non seulement Camdeborde ne le sort pas, mais, en plus, il suit son choix de vote!!!

On assistait donc, hier soir, à une belle prestation de parole non tenue, de la part des juges, mais surtout de la part de Camdeborde, qui porte d'habitude fièrement l'étendard du terroir et de ses valeurs. Et l'on est d'autant plus troublé lorsque l'on sait depuis Voici, que Philippe est dans les petits papiers de la production.

Les valeurs morales de Yves Camdeborde seraient-elles soluble dans la télé réalité?
Nous avons eu notre réponse hier soir.

Vous pouvez continuer à suivre les aventures de Baïa sur son blog: http://www.lesdelicesdebaia.com/


Bannister, en papillote de déception sur un lit de honte.

mardi 14 septembre 2010

Dîner presque parfait, sacré niveau au Nord!

"Dans le cerveau de Jean François Piège...."


Et oui, dans le Nord, qu'on se le dise, il y a du chef en herbe!
On commençait à se lasser de la première partie du combat des régions (on la voit déjà presque tous les soirs), mais maintenant, ça y est , dès la semaine prochaine, ça va chauffer!
Hier soir, dans le Nord, ça s'est rudement bien battu, les meilleurs se sont retrouvés devant les chefs Piège et Lignac, puis les deux meilleurs se sont détachés, et enfin c'est Reynald qui a su se hisser une marche plus haute que Joséphine et gagner son ticket pour la suite. Mais vraiment, quel niveau!
Pour une fois, pas de mauvaise surprise de dernière minute, c'est aussi ça, la cuisine!
Il aura sué le Reynald, mais il a quand même réussi a garder son flegme (le jour et la nuit avec sa photo de présentation), et il sera désormais épaulé par le chef Jean François Piège.
De son côté, Joséphine peut nourrir quelques regrets, elle qui partait vraiment en tête au sortir de la première partie de l'émission.

Bref, vivement la semaine prochaine, c'est là que le vrai combat va commencer.



Bannister, qui s'auto-combat fréquemment.

lundi 13 septembre 2010

MasterChef : Voici lâche des noms!

"C'est vraiment comme ça que tu te prépares pour fourrer une dinde?"


Mais c'est qu'ils vont me gâcher l'émission! J'étais bien affalé dans mon canapé douillet, hier soir, attendant le programme de M6 (le dîner...combat des régions), lorsque l'on me tend nonchalamment un magazine : "tiens, tu veux toujours regarder ton truc sur TF1?"...
Infâme disgrâce... Là, sous mes yeux, 6 des 10 finalistes MasterChef, en médaillon.
Voici aurait mieux fait de se cantonner aux coucheries des uns et des autres, pour le coup. Heureusement qu'un éclair d'intelligence (ou un manque d'informations?) les aura fait renoncer à divulguer le ou la gagnante. Le spoiler des noms est donné à la fin de la chronique.

L'on pourra tout de même apprendre deux/trois choses intéressantes...à savoir que le chef Yves Camdeborde n'est pas vraiment à son aise sur un bateau, et c'est là un doux euphémisme, et surtout, on saura maintenant, par taupe interposée, que, si le jury n'avait pas de chouchous nets, la production, elle, avait décidé de mettre en avant les deux premiers noms présent dans le spoiler plus bas. En effet, contrairement aux autres candidats, ils auraient eu droit, eux, à une grande chambre bien confortable chacun. C'est moche la télé réalité...mais ça n'est plus une surprise.

Une question que l'on peut se poser après ça, déjà que l'audience n'était pas faramineuse, c'est : qui, du coup, va suivre les prochains épisodes? En tout cas ceux qui les séparent des 10 finalistes...

Le coin des Spoilers:
Feront donc partie du top 10 : Virginie, Philippe, Romain, Cyril, Agathe, et Audrey.
Selon la prod, Virginie et Philippe seront clairement leurs favoris.
Bon, maintenant faut nous laisser jusqu'à la fin de l'émission, monsieur Voici, hein...



Bannister, en robe de chambre.

Emule Paradise : Vincent Valade au tribunal.

"Ooooh, c'est un Vincent, c'est un Valade?....Mais non, c'est la Mule!!!"

C'est quand même terrible qu'en ces temps d' égoïsme, de repli sur soi et de mensonge, on en vienne à faire un procès à un type qui n'a rien fait d'autre que du partage. Avec le plus grand nombre (en moyenne 300 000 personnes par jour!).

Dans la série "quitte à être altruiste, autant faire ça bien", Vincent Valade a décidé, via son site Emule Paradise, de faire profiter un maximum de passionnés, entre autres, de liens permettant aux utilisateurs d' Emule de rester à la page des dernières sorties cinéma, vidéos, musiques, jeux, etc... Alors, comme il faut toujours mettre un nom sur tout, on a appelé ça du téléchargement illégal, et oui, que voulez-vous, dans son élan d'ouverture, ce coquin de Vincent Valade, avait juste oublié (comment ça volontairement?....) de demander leurs permissions à tous les représentants légaux.
Franchement, faire le bien, aujourd'hui, c'est difficile. Si il faut demander l'approbation de tout le monde, on n'en sort plus! Mais bravant les majors, le Valade, c'est décidé, se transformera en Robin des bois de la toile pour offrir aux pauvres toute une richesse multimédiatique...

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car le bonhomme étant bon gestionnaire et bon businessman, il aura pu profiter de son côté des bonnes largesses du commerce web (publicités), et c'est bien normal, lorsqu'on prend des risques , qu'il y ait un retour. En ce qui le concerne on parle sur ZDnet.fr d'une Porsche Cayenne, d'une société au Luxembourg, d'environs 400 000 euros placés à l'étranger...sans compter toute une industrie flouée de perdre tellement d'argent à cause de chenapans comme le Valade, non, c'est décidé, l'homme est un vilain, et il doit être jugé.

Le procès commencera donc aujourd'hui (13/09), et durera à peu près 2 jours, avec pour motif : "mise à disposition de films sans l'autorisation de leurs ayants droit", et cela couvre une courte période de 2005 à 2006, une douce époque où le vaillant pirate avait 20 ans...
Les liens n'étant pas hébergés sur le site, l'accusation devra prouver sa responsabilité directe.

Mise à jour du 14/09: le procès sera finalement repoussé, pour la deuxième fois. Prochain rendez-vous, en Janvier.


Bannister, qui n'a plus vingt ans.

Un dîner presque parfait : Cap au Nord!

"Au Nord, c'étaient les chaudrons..."
(chanson de Pierre Bachelet...à peine revisitée.)



Dernière ligne droite avant le grand bain : le Nord nous accueillera ce soir (13/09) pour compléter l'armée des vaillants cuisiniers amateurs qui trancheront dans le vif la semaine prochaine, sous les yeux des prestigieux chefs Piège, Sulpice, Blanc, Favre d'Anne, et bien sûr, du régional de l'étape, le chef Cyril Lignac.
Cette soirée nous emmènera, dans le désordre, à Calais , où Frédérique mettra à l'honneur Louis Blériot et l'aviation, à Orléans, où Reynald mettra en association dîner et fête foraine, on passera également par Lille, et l'estaminet de Joséphine, ainsi qu'à Reims, où Julien, spécialiste des desserts, nous fera l'article de sa région : la Champagne.

Des idées encore originales, pour, on l'espère, une soirée divertissante, même si de l'avis de beaucoup de participants à ce combat des régions, on ressent plus l'esprit de concours, que celui de la convivialité des émissions en semaine. Des idées originales, donc, et même difficilement réalisables, par exemple, pour la candidate de Calais, qui aurait bien aimé un peu plus de soutient de la part de la mairie pour ce qu'elle avait prévu : offrir à ses convives et adversaires un tour de la ville en hélicoptère. Le budget que la production donne s'avérant logiquement trop juste (200 euros), Frédérique s'était tourné vers sa mairie, qui lui a signifié un refus de subvention. Sympathique.

Bannister, un blogueur presque parfait.

La Mostra de Venise selon Tarantino.

"Comment faire rugir la Mostra en une leçon, par Quentin T."

En même temps, choisir Tarantino comme président pour la Mostra, c'était un peu tirer une balle dans le pied des critiques et des professionnels. Et au final, effectivement, il souffle comme un vent de déception pour les puristes qui auraient préféré voir un "Post Mortem" un "Potiche" ou un "Vénus Noire" dans le palmarès plutôt que le film de son ex (Sofia Coppola) : "Somewhere"...carrément Lion d'Or, ou encore, doublement titré (Lion d'Argent et prix du scénario, une possibilité inaugurée sous l'ère Tarantino) , le film de son poteau, Alex de la Iglesia : "Balada Triste de Trompeta" fracassé par la critique, voire même celui que tous s'accordent à appeler "le mentor" de Tarantino, Monte Hellman, qui s'est vu recevoir un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière. Tout juste si le président trouve un écho favorable, du bout des lèvres, en couronnant Vincent Gallo pour son interprétation, comment dire...muette, dans le film "Essential Killing", lui aussi doublement titré (Meilleur acteur et Prix du Jury).

Petite remise de prix entre amis, donc, pour cette édition de la Mostra, et finalement, n'était-ce pas prévisible? Tarantino a le sens du cinéma, mais on le sait aussi, le sens du clan, et les connaisseurs en Tarantinades avaient déjà prédis une bonne partie des résultats, exception faite, peut être, du prix ramené par Vincent Gallo, et encore....

Et pour terminer, par dessus tout : aucun film italien au palmarès de cette année...Disgrazia!!

Bannister, muet comme un spaghetti dans la bouche de Vincent Gallo.

dimanche 12 septembre 2010

Sarkozy fête Lascaux.

"Et ben, y s'raient pas mal, les roms, ici..."

Ce sont les 70 ans de la découverte de Lascaux, et ça se fête. Nicolas Sarkozy l'a bien compris, en se conviant lui même ainsi que sa femme pour une visite du site original. Comment ça original?
Et oui, parce que, depuis le début des années 80, le site que nous, simples mortels, pouvons visiter en écarquillant les yeux devant des œuvres datant de 18000 ans, n'est en fait qu'une copie, qu'un double d'une réalisation remarquable, certes, mais pas le vrai.
La vraie grotte de Lascaux est située non loin de sa jumelle, elle est fermée au public pour des raisons de dégradation de son support (gros problème de champignons qui attaquent les peintures).

Mais si on regarde bien entre les lignes, il est écrit en tout tout tout petit, que le site historique est fermé au public, sauf à Nicolas Sarkozy, qui, de surcroit, peut amener une amie, pour peu qu'ils se soumettent à la tradition qui veut que dans la grotte, l'on se travestisse en laborantin.

Alors, bien sûr, c'est un traitement de faveur qui ne plaît pas à tout le monde, et l'on pouvait lire sur une banderole, à l'entrée de Montignac : "Si la grotte est fermée, qu'elle le soit pour tous".
Des manifestants s'étaient même regroupés pour protester, autour d'un "pique-nique citoyen".
On peut comprendre leur désarroi, mais il faudrait surtout qu'ils apprennent à lire entre les lignes, aussi, et ils auraient vu que tout cela était parfaitement nor-mal.
Voilà, voilà...


Bannister, au fond de la grotte, à droite.

vendredi 10 septembre 2010

MasterChef : une déception de plus!

MasterChef, ou quand la justice des fourneaux rencontre l'injustice de la télé réalité...

Encore devancé par M6, l'émission de TF1 n'en a pas moins gagné environs 200 000 téléspectateurs en une semaine, d'après Europe 1, mais c'est le contraire sur le site de Jean Marc Morandini, où TF1 afficherait plus de monde que M6.....Comme d'habitude, le côté audience, on s'en fout un peu.
Lors de la dernière émission, j'avais fait part de mon désaccord sur le départ de Romain, mais je ne pensais pas assister à une autre injustice hier soir encore (9/09)! Et là, alors que tout se passait de manière plutôt rythmée et agréable à suivre, vient l'épreuve par équipe : les bleus, qui livrent des plats bien organisés, gouteux, très bien présentés, mais qui dans l'assiette d'agneau oublient un morceau de ficelle, et les rouges, dont les deux premiers plats sont, de l'avis général, bien moins réussis que leurs adversaires du jour, dont l'un, en plus, est au niveau 0 de la présentation, mais qui réussissent un agneau " exceptionnel".

Faisons le compte une seconde, on a là deux plats appréciés pour les bleus, contre un pour les rouges (lequel est même hautement apprécié, ainsi que la présentation), s'ajoutent à cela, un plat d'agneau pour les bleus dans lequel on trouve ce fameux bout de ficelle (une abomination en haute cuisine), mais qui est tout de même savoureux, contre deux autres plats (charcuterie et pieds de porcs), complètement en dessous des attentes.
Et pour terminer, au niveau de l'organisation, les rouges ont été bien souvent dépassés, à l'image de leur chef d'équipe, alors qu'en face très peu de moment de flottements ont pu être vu.
Là vous vous dites : les bleus vont gagner.
Et ben non, ce sera les rouges!
En voilà une couleuvre qu'elle est belle a digérer!!

Pourquoi s'emmerder à proposer trois plats qui se complètent, et qui prouvent la régularité d'une équipe, alors qu'on pouvait torcher les deux tiers de l'exercice pour se focaliser sur un seul plat d'agneau...
On aurait dû le dire aux bleus, c'est con.

Résultats : 2 grosses déceptions car deux choix injustifiés de la part du jury en deux émissions consécutives. Il doit se passer des trucs qu'on ne voit pas à l'écran, c'est pas possible.

Bannister, entièrement fait en torchon qui brûle.

jeudi 9 septembre 2010

Google Instant, Dieu vous précède!

"Monsieur Google et Madame Soleil sont dans un bateau..."

Google Instant, c'est, comment dire, c'est comme si vous aviez un pote qui finisse vos phrases avant vous. Tout le temps. Au début, c'est rigolo, on se dit qu'il est fort ce con. Et puis, en vérité, ça soule très très vite...Google Instant, c'est la pire invention de Google. La plus énervante. J'ai envie, merde, de taper ma recherche, à mon rythme, jusqu'au bout!
Je me fous de gagner 2 secondes en moyenne par recherche, et même, au jour d'aujourd'hui : je veux prendre mon temps pour trouver ce que je veux! Voilà, ces deux secondes, elles font partie de mon confort, c'est mon luxe.
On peut plus taper sa phrase tranquille, c'est quand même un comble!
Alors, avec le triple play qui va augmenter, les pubs toujours plus nombreuses à nous polluer, voilà que Google va jouer les devins, comme le dit sa responsable recherche, Mme Mayer : "Nous prédisons la recherche que vous être probablement en train de lancer et vous fournissons des résultats."
ON S'EN FOUT DE LA VOYANCE GOOGLE, MME MAYER!
Mme Mayer, mme Mayer? Laissez nous surfer comme on veut!!!

Sinon, vous pouvez déconnecter l'application en cliquant sur le côté droit de la barre de recherche.
Quoi, c'était bien la peine de gueuler?!
Et comment que c'était la peine, ça vous plaît, qu'on vous impose des choses d'office, à vous?
Voilà, alors plutôt que d'installer son truc par défaut, MME MAYER, aurait mieux fait de choisir de le proposer à ceux qui le voulaient.

Bannister, on the rocks, mme Mayer.

The XX, de Londres à Mercure.

"Le premier X vous envoûte, juste avant que deuxième X ne vous hypnotise."

Formé en 2005, le groupe londonien "The XX", délivre une musique épurée, entêtante, voire, enivrante. Dès 2008, ils vont marquer vitesse grand V le monde de la pop atmosphérique, tout d'abord en commençant par le sacro-saint bouche à oreille, à la sortie de leur premier simple, "Crystalized", pour finir par gagner le prix Mercury, pour le meilleur album de l'année. Pas mal pour cet album, "X", enregistré dans une petite salle prêtée par leur label. A ce célèbre prix, notamment reçu par les Franz Ferdinand, ou encore les Artic Monkeys, avant eux, s'ajoute la cagnotte du vainqueur (environs 24000 euros), grâce à laquelle ils vont pouvoir se monter un vrai studio d'enregistrement. La pop minimaliste du quatuor devenu trio n' a pas fini de nous faire planer.
C'est donc à écouter le temps que ça change dans notre Playlist en Question, avec un petit bonus, du nom d' Apparat, un autre chantre, berlinois celui là, de la pop atmosphérique...

Bannister, totalement crystalized.

L'équipe de France, là, on peu discuter!

"C'est le casse de Blanc, c'est le casse de Blanc, c'est le casse casse casse casse casse de Blanc!"

Et oui, la voilà la nouvelle équipe de France! Voilà d'où tout peut commencer!
Reprenez mon message précédent, est ce que je ne vous l'avais pas dit? Chenapans...

Le grand Blanc aura, en une petite poignée de matchs, réussi là où l'autre poivre et sel avait échouer : nous redonner envie de soutenir l'équipe de France. L'état d'esprit, l'envie, un milieu massif, des crampons de conquérants : contre la Bosnie, ils sont tous à féliciter, de la pointe du Benzema au talon du Lloris. Et dire, après le match nul de ses adversaires directs, et le replacement des français 2èmes de leur groupe, que la roue est en train de tourner, ce serait finalement pas si faux!
Sur un match cadencé à la française, la victoire est revenue aux plus forts, c'est bien simple, la France a surclassé les bosniaques (bosniens se dit aussi) dans tous les compartiments du jeu. On peut faire la fine bouche en râlant sur le nombre de buts qui aurait pu être plus conséquent, mais, hé, franchement, si on vous avait dit avant le match que la France gagnerait 2 à 0, donc, à l'extérieur, et avec la manière, vous auriez signé tout de suite!
Dites moi, vous ne sentez pas comme un vent de renouveau qui est en train de souffler?....


Bannister, en cuir pleine fleur.

samedi 4 septembre 2010

Les Bleus : l'Euro qui chute...

"Attention, à trois, roulade!"


Peut on vraiment tirer sur cette équipe de France? Moi je dirais non. Qu'est ce qu'on a vu hier soir (3/09)? On a vu des Biélorusses former un camp retranché devant leur cage, digne d'Astérix et de ses romains. Forcément, ils étaient venus jouer le contre, voire le match nul. Et si les joueurs français avaient voulu assurer un point, ils auraient livré un match sans bouger, sans action, et chacun serait rentré avec ce point vraiment nul.
Au lieu de ça, on voit une équipe, certes, qui manque d'automatismes, mais qui va vers l'avant, qui tente, qui fait le jeu, enfin, qui a envie!
Alors, bien sûr, la période est noire pour l'équipe de France en ce moment, et de toute façon, dans ce genre de configuration où "quand ça veut pas, ça veut pas", il faut faire le dos rond, travailler et à chaque représentations, s'armer de volonté pour faire tourner la roue.
D'accord, hier, on a pu voir des lacunes, mais au delà de ça, on sent que les bases se restructurent dans le jeu, l'attitude, l'envie, l'esprit de groupe. Patience, le déclic n'est plus loin.
Et allons au bout de nos convictions, je prédis une victoire dès le prochain match en Bosnie, et ça sera chaud.

Bannister, le Paco Rabanne du foot...